[Critique] Prince of Persia : les sables du temps
Du temps du grand royaume de Perse (actuelle Iran), un prince et une princesse doivent protéger un poignard légendaire qui permettrait à celui qui le possède de modifier le cours du temps…
Une production estampillée Jerry Bruckheimer est en général toujours synonyme de soin particulier apporté aux décors et aux costumes. Est-ce suffisant ? On pourrait en douter. Excepté la bonne idée du scénario de proposer une double lecture : les tribulations du héros prenant d’assaut une ville soupçonnée de fabriquer des armes en cachette d’après les renseignements erronés d’un espion laisse songeur…quelques secondes ! L’intervention américaine en Irak ? Le conflit actuel avec l’Iran? Le reste du temps, on s’ennuie plutôt ferme !
Prince of Persia : Interview de Jake Gyllenhaal (rôle de Dastan)
Alors que Prince of Persia sort aujourd’hui en salle, voici une interview de Jake Gyllenhaal qui joue le rôle de Dastan.
[Critique ] Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec.
avril 20, 2010 par cine-emotions
Catégorie : Critique
Luc Besson sort sa nouvelle œuvre d’envergure actuellement sur les écrans: Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec.
Alors que la journaliste Adèle Blanc-Sec (Louise Bourgoin) tente de trouver une cure en Egypte pour sa sœur atteinte d’un catalepsie, et qu’elle doit faire face à son adversaire Dieuleveult (Mathieu Amalric), à Paris, le professeur Espérandieu (Jacki Nercessian) sème indirectement la terreur à Paris à cause d’un ptérodactyle vieux de 136 millions d’années. Alors que Caponi (Gilles Lellouche) et St Hubert (Jean-Paul Rouve) sont sur le coup pour stopper la bête, la jeune journaliste de retour à Paris se retrouve mêlé à cette course-poursuite bien malgré elle…
Dans ce Paris de la Belle Epoque, notre Luc Besson national évolue à merveille. Il est dans son monde: il doit retranscrire une célèbre BD en film majestueux, à la sauce hollywoodienne pour offrir du grand spectacle aux grands comme aux petits. Il est clair que Besson ce n’est pas (ou ce n’est plus) du cinéma d’auteur, très personnel. On le sait, il est très fort pour offrir au grand public des films qui marchent et qui marquent (du Grand Bleu à Arthur et les Minimoys). Avec Europacorp, la critique accueille assez froidement ses films (ce qui bizarrement n’est pas forcément le cas ici) alors que le public l’encense (sauf pour les initiés pour qui Besson représente plus le commerce que le cinéma). Pourtant il faut bien reconnaître du talent à Luc Besson. Il est capable de jouer sous tous les registres, et son nom est souvent gage de gros spectacle. Cette fois-ci à la réalisation (et non à la production ou au scénario), il offre un film à grand spectacle, rythmé, et plutôt bon.
Adèle Blanc-Sec est donc à la base une héroïne de BD, œuvre de Tardi. C’est d’ailleurs ce même Jacques Tardi qui aurait validé le scénario de Besson après l’avoir lu, en essayant de rester au plus proche de la journaliste. Pour ce rôle, il n’y avait pas mieux que de l’offrir à Louise Bourgoin, l’ex miss météo qui monte dans le cinéma français (La fille de Monaco, Blanc Comme Neige). La belle s’en sort plutôt bien, offrant de belles séquences de réparties, de l’humour et du glamour à la fois, même parfois elle semble sur-jouer. On notera également la prestation de Mathieu Amalric, valeur sûr de notre patrimoine cinématographique, que l’on voit trop peu sous les traits du méchant Dieuleveult. Les touches humour sont accentuer par Gilles Lellouche et Jean-Paul Rouve, qui n’ont pas trop de mal à faire sourire, tant la situation s’y prête. On sent également que le film veut toucher un public assez jeune (par certaines cascades), tout en étant assez mature. Du coup on ne tombe pas dans le surfait et le ridicule, même le final est un pathos sur les bords.
Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec sont donc un condensé de l’œuvre Luc Besson, du tout public plutôt sympathique, esthétiquement plaisant, rythmé et drôle à la fois. Tout le monde devrait y trouver son compte.
James Bond va t-il débarquer à Versailles ?
avril 4, 2010 par cine-emotions
Catégorie : Actualité
C’est ce que l’on peut lire sur le site du quotidien Le Figaro !
Alors que le débat concernant les acteurs continue (Laëtitia Milot ou pas?), que le scénario n’est pas encore trouvé, on cherche un lieu pour tourner le prochain James Bond, qui devrait être dirigé par Sam Mendes.
007 pourrait très bien se retrouver dans un lieu, tout symbole de la grandeur et de la monarchie, on parle bien sûr de Versailles. Lui-même étant au service de la Reine d’Angleterre, ce serait un paradoxe bien trouvé.
Revenons à nos moutons. La direction de l’établissement aurait encouragé (avec le maire de Versailles François de Mazières) la production du film (EON Productions) de tourner les aventures du célèbre espion à Versailles, et plus précisément dans le château.
Alors que le nom du directeur de l’établissement public n’est pas encore certain (Jean-Jacques Aillagon ne souhaite pas laisser la direction à Xavier Darcos), James Bond pourrait-il fouler les graviers et les parterres des jardins du château de Versailles ?









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