Infirmière très spéciale
Voici un extrait d’un nouveau film érotique / X des éditions Marc Dorcel. Il s’agit de Infirmière très spéciale.
Synopsis :
On ne sait pas quel vent de lubricité souffle sur cet hôpital mais c’est de la folie. Angelica Black ausculte un malade, et sort ses gros nichons avant de prendre le sexe du pauvre homme dans sa bouche. Et comme une seule queue ne lui suffit pas, le voisin de chambre vient faire la paire pour une double pénétration renversante. Un couple s’envoie en l’air dans une chambre inoccupée et c’est parti pour une sodomie d’anthologie. Angel Pink surprend un patient en train de fumer et pour le punir, elle lui taille une pipe avant de lui offrir ses fesses…
Extrait vidéo
Gattaca
31 mars 2010 par La rédaction
Catégorie : Film
Pour tout fan de science fiction qui se respecte il est une sélection de films incontournables et parmi ceux-ci se trouve l’excellent Gattaca (alias Bienvenue à Gattaca pour le public français).
Film américain (les maîtres de la SF) de 1997, dirigé par Andrew Niccol, Gattaca est un chef d’oeuvre du genre. L’esthétique est parfaite, épurée, froide car métallique mais également stylée (les voitures surtout). Les acteurs : Ethan Hawke, Uma Thurman, Jude Law, Gore Vidal, Loren Dean et Xander Berkeley ont tous été parfaitement castés.
L’histoire : dans un monde où la génétique sert d’entretien d’embauche, pas un cheveu ne dépasse ! Et pour cause, cela peut être utilisé contre vous pour un petit contrôle d’identité. L’humanité est classée en deux classes : la première accède à tous les postes intéressants, ce sont les personnes ayant été génétiquement conçus pour être parfaits ; la seconde classe se voit restreinte aux jobs non gratifiants comme techniciens d’entretien. Vincent Freeman (Ethan Hawke) n’a pas eu la chance d’être génétiquement sélectionné, ses parents ayant choisi la conception naturelle. Son petit frère Anton (Loren Dean) a un meilleur avenir tracé devant lui car lui a été génétiquement sélectionné parmi plusieurs embryons conçus. A mesure que les enfants grandissent ils se mesurent de plus en plus l’un à l’autre et à force de continuellement perdre Vincent décide de partir vivre sa vie tout seul et tenter de réaliser son rêve : partir dans l’espace. Mais son ADN pose problème alors la seule solution pour intégrer un groupe d’astronautes est de voler l’identité génétique de quelqu’un lui ressemblant, en l’occurence Jude Law. Simon a-t-il réussir à réaliser son rêve de partir dans l’espace ou être démasqué au premier contrôle ?
Le titre du film GATTACA est un séquençage ADN (G pour Guanine, A pour Adénine, T pour Thymine et C pour Cytosine) : excellente idée de titre pour un film génétiquement programmé à réussir dans le genre de la science fiction !
Si vous n’avez pas encore vu Gattaca, qu’attendez-vous ? Il n’est pas trop tard pour voir ce classique !!
Anecdote people : le film a vu la formation du couple Hawke-Thurman qui a été marié pendant 7 ans, durée relativement longue pour un couple hollywoodien.
La Sélection CanalPlay du Blog Ciné – Mars 2010

Pour le deuxième mois de suite, , Le Blog Ciné a testé la Vidéo On Demand de Canal+ via le programme CanalPlay. Nous avons donc profité de l’occasion pour tester ce service de VOD et pour rattraper quelques films, à savoir Clones, Le Petit Nicolas, Démineurs.
L’histoire :Deux agents du FBI enquêtent sur le meurtre mystérieux d’un étudiant, qui semble lié à l’homme qui a contribué à mettre au point une invention qui s’est imposée dans toute la société : les gens peuvent désormais acheter des versions robotisées d’eux-mêmes, des doubles sans défaut qui, commandés à distance, effectuent leurs tâches à leur place et leur permettent de vivre par procuration sans quitter le confort et la sécurité de leur domicile.
Cette révolution technologique soulève beaucoup de questions, dont la première va vite devenir préoccupante : dans un monde d’apparences qui est réel, à qui peut-on faire confiance ?
A propos du film :Adaptation cinématographique spectaculaire d’un roman graphique signé du dessinateur Robert Venditti, ce long métrage du réalisateur Jonathan Mostow (Terminator 3, Hancock) s’impose comme un condensé futuriste des pires dérives de nos sociétés modernes. En tête de celles-ci figurent notre dépendance inquiétante à la technologie et notre tendance croissante à vivre par procuration. Et pour mieux illustrer ces nouveaux penchants, Jonathan Mostow s’arme d’un thriller d’anticipation efficace qui mêle avec maestria univers futuriste et action tous azimuts. Côté distribution, on retrouve Bruce Willis. L’acteur, secondé par Radha Mitchell, Rosamund Pike et Boris Kodjoe, prouve une nouvelle fois son incomparable talent à sauver l’humanité dans un divertissement explosif qui parvient à divertir tout en faisant réfléchir.
Bande annonce :
L’histoire :Nicolas mène une existence paisible, il a des parents qui l’aiment, une bande de chouettes copains avec lesquels il s’amuse bien, et il n’a pas du tout envie que ça change… Mais un jour, Nicolas surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse penser que sa mère est enceinte. Il panique et imagine le pire : un petit frère sera bientôt là, il prendra tellement de place que ses parents ne s’occuperont plus de lui, et ils finiront même par l’abandonner dans la forêt comme le Petit Poucet… Pour échapper à ce funeste sort, Nicolas se lance dans une grande campagne de séduction auprès de ses parents…
A propos du film :Voici cinquante ans que l’on se régale des aventures du Petit Nicolas, écolier facétieux né sous les plumes conjointes de René Goscinny et Jean-Jacques Sempé. En adaptant ce classique intemporel de la littérature, le metteur en scène Laurent Tirard (Molière) nous permet de retrouver l’insouciance de notre enfance. Couleurs pastel, décors et costumes impeccables, la reconstitution de la France des années 60 s’avère très réussie, tout à la fois écrin visuel d’exception et terrain de jeu idéal pour un casting irréprochable. En tête de celui-ci, le jeune comédien Maxime Godart, pour la première fois à l’écran, fait preuve d’un charisme certain dans les souliers du Petit Nicolas, tandis que les acteurs Valérie Lemercier, Kad Merad et François-Xavier Demaison offrent des prestations burlesques aussi physiques qu’hilarantes. Une oeuvre attachante pour une comédie teintée d’humour et de nostalgie.
Bande annonce :
L’histoire :Bagdad, été 2004. Il reste à peine une quarantaine de jours de mission au bataillon de l’armée américaine Bravo lorsque son démineur est tué dans une explosion commanditée par des rebelles. Il est aussitôt remplacé par le sergent William James, un s’en-fout-la-mort solitaire et surdoué. De fait, celui-ci est si ouvertement hostile au protocole et aux mesures de sécurité que Sanborn, qui compose son commando spécial avec le jeune lieutenant Eldridge, à l’équilibre psychologique fragile, en sont grandement perturbés. De jours en jours toutefois, de mines antipersonnel neutralisées en bombes artisanales désamorcées, les liens se soudent entre les trois hommes.
A propos du film :Pression, combustion, explosion… voilà à quoi la cinéaste la plus hardie d’Hollywood carbure depuis maintenant vingt ans. Depuis ses débuts et le cultissime long métrage Point Break, Kathryn Bigelow n’a eu en effet de cesse de mettre en scène à l’écran des hommes totalement accros au danger. La réalisatrice, qui aime repousser les limites, nous plonge ici dans le vif du sujet, montrant la guerre comme une drogue. Bravant les non-dits, Kathryn Bigelow tend ainsi un miroir révélateur au spectateur : qu’attend-il d’un film de guerre sinon une représentation graphique de la mort ? Résultat, suspense insoutenable pour un film tendu à l’extrême récompensé par six Oscars dont ceux du Meilleur film et du Meilleur réalisateur.
Bande annonce :
[Critique] The Black Balloon
30 mars 2010 par La rédaction
Catégorie : Critique
Film australien de 2008, The Black Balloon est à venir prochainement dans nos salles nationales. Rhys Wakefield en est la vedette au côté de Gemma Ward, Luke Ford, Erik Thomson et la seule star mondialement connue du casting : Toni Collette. Luke Ford n’est pas inconnu car il a déjà joué dans un blockbuster : Alex O’Connell dans The Mummy :Tomb of the Dragon Emperor.
L’histoire : la famille Mollison change régulièrement de résidence car le père militaire se voit régulièrement changé d’affectation. Le mère (Toni !!) est mère au foyer à plein temps. Elle a déjà 2 fils (Thomas joué par Rhys et Charlie interprété par Luke) et attend un troisième enfant. Charlie est handicapé mental et la crainte du père et que le futur bébé ait la même condition. Thomas l’aîné a passé son enfance à s’occuper de son frère et l’idée de passer son adolescence à faire de même ne l’enchante guère surtout lorsque ses camarades de classe ne sont pas très tolérants envers les personnes « mentally challenged ». Et puis il y a Jackie (Gemma)…
Drame social à l’australienne ce film est rafraichissant. Il ne tombe pas dans les clichés des films américains pouvant traiter du même thème. Les acteurs sont fantastiques et jouent juste. Toni est parfaite en mère australienne complètement dévouée à sa famille. The Black Balloon dépeint avec justesse l’atmosphère des banlieues de Nouvelle Galles du Sud. Après Max & Mary et Samson & Delilah l’an dernier, le cinéma australien n’en finit pas de nous faire plaisir !
A voir absolument !













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